Nouveau chemin à prendre pour 2018

 

En quête d’essence ! 

Cette aventure a commencé avant même que je ne m’installe en campagne, il y a quinze ans, je vivais en ville, à 60 km au nord de Paris, en cité HLM, dans une forme de marasme, petits boulots alimentaires à gauche à droite, et je sentais à ce moment que je me déconnectais dans la grisaille de la ville et la coupure à la nature brute, de l’essentiel, du vivant qui depuis mon enfance à toujours été indispensable à mon éveil en tant qu’être sensible, m’a fait réagir.
J’avais fais une demande de jardin ouvrier dans ma commune, car j’avais déjà cette envie, d’apprendre à faire pousser les plantes, et surtout profiter d’ un petit coin de nature dans lequel je pourrais me couper de l’agitation du monde des hommes, évidement, la liste d’attente étant longue et les parcelles rares, je n’ai pas eu ce lopin de terre !
Ce besoin de changement et de retour aux sources devenant néanmoins vital pour moi, j’ai donc fait quelque chose qui peut sembler étrange au premier abord à notre époque : j’ai prié ! Avec coeur et avec foi, j’ai dis un soir à l’univers, la source, Dieu, on peut nommer ça comme on veut, à quel point je ne voulais pas rester coupée de la vie, et coupée donc de moi même, je lui ai demandé si il pouvait faire quelque chose, car de ma situation ça me paraissait compliqué de trouver par mes propres moyens comment sortir de la banlieue qui me faisait autant défaut !
Deux jours après, j’ai reçu une nouvelle, d’un déces d’un aïeul que je ne connaissais pas dans la famille, que mon frère et moi allions chacun recevoir à peu près 10 000 euros… bon bien sûr les histoires de successions demandant du temps, cette somme n’est pas arrivée tout de suite, mais c’était assez rassurant à ce moment là de se dire qu’on aurait un petit pécule pour commencer une activité et éventuellement changer de vie !
Bien sûr, ça n’a pas réglé le problème de mon lieu d’habitation, et environ deux mois après, lors d’un 13 juillet, encore un peu par « hasard », j’ai été invité par ma maman dans le Berry où elle avait déménagé quelques mois auparavant, c’est de ce jour là que j’ai du coup décidé de rester sur place et de ne pas retourner en Picardie !
J’ai donc à la rentrée et grâce à son aide, trouvé une petite maison à louer, pas très propre ni spacieuse, mais avec 2000 m2 de jardin sur place, et un petit pré pour accueillir mon cheval, que j’avais déjà depuis des années et qui me faisait depuis toujours un lien à la nature !
Cela avait radicalement changé le cours de ma vie, le terrain était une vraie friche quand j’y suis arrivée, et n’ayant pas encore de matériel, je l’avais entièrement nettoyé à la main avec une paire de gants épais et un sécateur. Au bout d’une semaine environ, je me suis assise en haut de cet espace, qui se dévoilait à moi, et je me suis dis, voilà, je peux enfin profiter, j’ai du rester là sans bouger, à contempler mon premier jardin au moins deux heures, j’y ai même trouvé un trèfle à quatre feuilles ce jour là !
La première année c’était un peu la cata, je n’y connaissais pas grand chose, et mes quelques plantes étaient malades et mangées par des insectes ! J’avais vraiment envie de jardiner et d’ y arriver, alors j’ai ensuite passé quatre ans à lire beaucoup sur le sujet, tout ce que je trouvais, comme une boulimique, m’informant sur la théorie, dessinant des plans, mes idées, et noter tout ce que je trouvais utile pour commencer, et en bonne élève, je m’appliquais à mettre en pratique tout ce que je lisais, et de saison en saison j’ai agrandi mes carrés cultivés, avec de beaux résultats !
Ces quatre années ont été terrain d’apprentissage, mais aussi période de grands changements et d’une nouvelle forme de prise de conscience, je passais à un nouveau mode de vie, plus résilient, au rythme des saisons, des produits locaux, des échanges avec les gens, j’ai d’ailleurs grâce à ce contact à la terre été très bien accueilli par les « gens du cru », dont on m’avait pourtant dis qu’ils étaient sauvages et pas forcément ouverts aux nouveaux venus, donc on a fait des échanges, dont entre autre des échanges de savoir et j’ai aussi pu apprendre des anciens, qui faisaient leur jardins depuis plus de 40 ans, ainsi que d’autres sujets de la vie, plus philosophiques, donc j’ai aussi eu droit à un éveil de ma spiritualité au fur et à mesure que j’avançais sur la voie qui m’a conduit jusque là aujourd’hui, notamment avec un humble et âgé monsieur radiesthésiste, Bernard, qui m’a aidé à ouvrir une porte vers la découverte des sens intuitifs cachés en nous, un excellent jardinier de surcroît ! mais je m’égare, revenons donc au jardin et aux semences !
J’ai bien entendu, dès le départ, commencé à travailler par semis, et avec des variétés naturelles ( sainte Marthe, kokopelli ) car je ne voyais pas l’intérêt d’avoir en cadeau ce jardin et d’y mettre des cochonneries, puis comme j’ai été tout de suite boulimique de variétés et de découvertes de ces merveilles que sont les plantes, il me paraissait logique dès le commencement d’apprendre à faire les graines et surtout de ne pas racheter tous les ans les variétés ! J’ai aussi eu de la chance car dès les premières semaines, j’avais rencontré des personnes de mon age dans le village, qui jardinaient un peu, avec des semences Kokopelli et qui avaient leur livre, qui m’a été prêté et qui m’a permis d’apprendre et de comprendre l’enjeu de la semence et son rôle dans la biodiversité !
Au départ je ne voyais pas encore la multiplication de semences comme activité principale, ça a été le cas par la suite, je m’explique :
J’ai commencé par envie, curiosité et besoin de retours au sources, je travaillais encore à gauche à droite dans les vignes du sancerrois ou les restaurants du coin en saisonnier, mais c’est très vite, au delà de la passion et du plaisir de le faire, devenu ma vocation, faisant partie de mon chemin de vie.
En juillet 2012, Kokopelli perdait un procès contre le semencier Baumaux, et l’amie qui m’annonca cette mauvaise nouvelle à l’époque, m’ a regardé, et m’a dit :  » mais tu sais, ça donne encore plus de sens à ce que tu fais », ça a été mon déclic, je venais de créer l’association Potage et Gourmands, mais je n’étais pas encore au point en ce qui concerne l’orientation que je souhaitais lui donner, j’ai donc compris que je devais approfondir le sujet de la semence, et en produire pour les diffuser tout en gagnant des sous pour en vivre, et surtout, de trouver comment informer les gens, transmettre les savoir perdus qui lui sont intimement liés…Avec un copain, on a créé une page informative autours de l’agro écologie et de la nature, « Nature to Share », il faisait de l’informatif, et avait besoin de quelqu’un qui faisait dans le concret, afin de donner de l’impact à la page, qu’on ne soit pas que dans la parole, mais aussi dans l’opératif, alors en à peine quelques semaines, on a dépassé les 10 000 abonnés, aujourd’hui environ 25 000, c’est ce qui m’a lancé au départ, en me mettant en lien avec d’autres mouvements : Incroyables comestibles, Le mouvement des Femmes Semencières, Ferme d’avenir etc…. donc l’opportunité de rencontrer d’autres acteurs du changement a été rapide, et déterminante, puis j’ai commencé à dépasser des craintes personnelles, comme ma timidité et mon manque d’assurance afin de commencer à donner quelques conférences sur ce sujet et informer de la situation catastrophique qui concerne la perte de notre diversité végétale !

 

 

Pendant 5 ans dans le Cher, avec mon ancien compagnon, Mathieu, nous avons produit semences et plants de variétés, rares, naturelles et reproductibles, légumes, aromatiques, médicinales, préparations diverses, puis j’ai donné des conférences, dont la toute première était accompagnée par Claire Chanut des Femmes Semencières et François Rouillay des Incroyables Comestibles, ils m’ont bien aidé à me lancer, puis d’autres ont suivi, dont une avec Philippe Desbrosses de Sainte Marthe, une autre avec Claude et Lydia Bourguignon, Maxime de Rostolan, le plus souvent sur le thème des semences, mais pas que, on m’a ainsi demandé de parler de permaculture, ou des interactions harmoniques de la nature.
J’avais mis en place des ateliers pédagogiques avec des écoles et centres de loisir de ma région, puis j’ai voulu aller plus loin avec la création de stages pour adultes autour de la reproduction de semences !
Beaucoup d’activités pour lesquelles j’ai quand même fini par sacrifier beaucoup, entre autre six ans de bénévolat sans me payer mes activités, vie de famille, loisir.. j’étais tellement à fond que j’ai fini par me perdre par surmenage, et est arrivé ce qui devait : un burn out !
On a donc choisi de se séparer, on s’aimait beaucoup mais tout ce surmenage, ces problèmes financiers et matériels qui ne cessaient pas, vivre, ensemble, travailler, ensemble…. tout ça accumulé à failli fini par m’écœurer, j’étais devenue mon bourreau, je le raconte car il me semble indispensable, pour les personnes qui auraient aussi ce genre de projet, de prendre ces facteurs en compte avant de se lancer, pour éviter de faire la même erreur que moi : oublier sa propre vie au nom d’une voie professionnelle, qui bien qu’ayant beaucoup de sens, n’aurait pas du prendre autant de place, c’est à dire, que pour voyager loin, on doit avant tout ménager notre monture !
J’ai déménagé ce printemps 2018 et suis dans une sorte d’année sabbatique, je cherche toujours un lieu dans lequel m’installer, dans lequel me sentir chez moi, avant de repartir dans une continuité de l’activité, mais avec quelques changements, non négligeables, des envies et idées nouvelles, et surtout, je commence à y voir plus clair sur ce que je souhaite ou pas, car avant tout, je désire me créer une vie « belle et utile », pour moi, et aussi pour les autres, ce n’est pas une mince affaire, et bien que ça pourrait être simple dans l’idée, la réalisation est un chemin long et difficile !

 

 

A vrai dire j’ai commencé avec peu de moyen, le pécule que j’ai eu m’a surtout aidé à vivre les premiers mois de l’activité, et à acheter une petit serre.
C’est avant tout une envie noble de faire quelque chose qui avait du sens qui m’a lancé, j’ai fais un peu la bêtise de ne pas vouloir voir trop le coté financier, en même temps ça m’aurait peu être freiné et je ne me suis pas rémunérée pendant six ans ! Le rapport à l’argent n’a jamais été mon point fort dans la vie, mais avec cette expérience, j’ai appris à le prendre en compte, comme le moyen qu’il est, afin mettre en oeuvre nos envies et assumer nos besoins pour avancer.
Je ne sais pas si je peux dire avoir fait partie d’une fédération, j’aime bien l’indépendance, mais j’avais rejoins quand même pas mal d’autres acteurs comme Incroyables Comestibles, Femmes Semencières, le projet Graine de Vie de Philippe Desbrosses ( un temps), Ferme d’Avenir etc, afin que nous ayons régulièrement des actions en commun, aujourd’hui je suis momentanément en retrait, car en plein changement.
Et, avec ces changements je souhaite porter un regard différent et plus neutre à ces questions financières, trouver comment je peux obtenir suffisamment de ressources pécuniaires pour me donner les moyens des quelques ambitions créatives qui me font vibrer, sans me ruiner la santé, et surtout, indispensable, ne pas passer tout mon temps à courir après, plus que gagner beaucoup d’argent, je veux vivre, et je vois le fait de s’offrir du temps, de la santé et de l’amour comme trois piliers indispensables afin d’aller au bout de ses rêves ! Et des rêves, j’en ai beaucoup, dont celui, un jour pas trop lointain, d’ acheter un bout de ferme avec son lopin de terre, et pouvoir vraiment m’y investir sans la pression que j’ai depuis des années, à devoir encore déménager, tout les quatre ans depuis 15 ans environ, ce qui veut dire souvent repartir de zéro, déterrer mes plantes, les replanter ailleurs, en perdre quelques une au passage, faire des aller retours, sans parler du reste qui se marie avec ces changements de lieu, je suis fatigué de cela, j’ai besoin de stabilité, donc j’aspire à l’illusion d’avoir un « chez moi », pour de vrai, un de ces jours pas fait comme un autre, ce n’est pas gagné, je suis de nouveau case départ, au RSA avec moins de 700 euros par mois pour vivre… Bon, je sais aussi que ça ne durera pas éternellement, j’aime ce que j’entreprends, j’ai maintenant un savoir faire acquis, je peux continuer de le développer à volonté où que je sois, un capital plante incroyable de plus de 600 variétés, un soutien inconditionnel de la part de certaines personnes, nombreuses, que je remercie sincèrement car je ne pourrais pas continuer sans elles. au final, un vrai potentiel qui fait que j’y crois !

 

 

 

J’avais choisi au départ  le statut associatif, car en plus d’être fédérateur, il permettait de simplifier le côté administratif imposé par la société pour tous les créateurs d’activités, et je voulais surtout avoir le contact à la terre, il n’empêche qu’on a vite eu à relever les défis de trésorerie, les entrées et les sorties, l’achat des consommables pour faire tourner la ferme, on avait quand même réussi à trouver un équilibre en ce qui concernait l’association, déjà la première année, avec l’ensemble des activités on arrivait à un chiffre d’affaire d’environ 1000 euros par mois, qui est toujours resté plus ou moins stable en fonction des saisons, on pouvait payer nos factures et acheter du matériel pour progresser au fur et à mesure, pour vivre on se débrouillait, on avait pas mal de nourriture, de l’aide de la famille de mon compagnon, et des gens en général, qui souhaitaient que nous continuions nos activités, un homme très sympa m’a même offert le camion que j’ai toujours et sans lequel j’aurais bien du mal à être autonome ! donc merci surtout aux personnes qui nous ont aidé, d’une façon ou une autre, j’insiste encore, car toutes ces années c’est cela qui m’a porté vers l’avant, qui m’a permis de traverser certains passages difficiles, je suis devenue plus consciente de ce que je pouvais réaliser grace à eux !
Au bout de cinq ans, je pense qu’on avait réussi à démarrer quelque chose qui commençait à tenir la route financièrement, on s’est vu, en une journée et demi de stand, ou de stage faire parfois des chiffres d’affaire dont on ne s’attendait pas du tout, il aurait fallu juste que ça arrive à des fréquences plus régulières, le travail à la ferme aurait été plus serein, car comme dans le principe d’une micro ferme on a pas mis tous nos oeufs dans le même paniers, et mis en place un certain nombre d’activités afin de voir ce qui fonctionnait bien ou pas et comment faire pour que ça soit bien fait, au bout d’un moment, ça devient trop, pour s’en sortir financièrement, on commence à s’agiter, à s’éparpiller et donc on ne sait plus où donner de la tête.
Créer une activité agricole signifie produire, tenir sa trésorerie et la part administrative, faire de la communication et de la vente, par différents moyens, être souvent en déplacement, sur des évènements, en gros une charge de travail si intense avec les contraintes et les normes Françaises, qui peut décourager, car au final, beaucoup d’indispensables paysans font ce travail pour la gloire, à moins d’avoir vraiment trouvé la meilleure organisation qui soit, des idées un peu innovantes pour se démarquer et de porter un peu toutes les casquettes, ça reste possible !
Pour l’aspect financier, j’envisage soit un prêt bancaire, soit un crowfunding, je ne sais pas encore, peut être les deux, car j’aurais besoin d’environ 25000 euros pour relancer mon activité dans un nouveau lieu de vie pour les années à venir : achat d’une yourte comme espace d’accueil pour les stages et pour retrouver du matériel que je n’ai pas gardé suite à la séparation, je ne souhaite pas non plus être coincée à relancer quelque chose, sans que ça soit mieux organisé financièrement, cet investissement aidera, le projet  a pas mal de potentiel, j’ai confiance en l’avenir et en mes capacités !

Tout d’abord, il est important que je retrouve un bout de ferme, avec du terrain deux ou trois hectares pour mes chevaux et le jardin, dans le Berry, ma terre de coeur, puis tranquillement, relancer un jardin de semences, mieux organisé qu’avant, car je souhaite réduire le nombre de mes variétés pour ne garder que mes préférées, et travailler plus sur une certaine quantité de stock, toujours certifiées AB, que je vendrais davantage en gros, afin de me simplifier cette partie, je conserverais bien sur ces variétés sur la boutique en ligne pour les jardiniers amateurs, seulement j’ai envie de faire un peu moins de plantes potagères (j’ai par exemple environ 240 variétés de tomates, donc beaucoup moins de tomates et plus de légumes racine par exemple) et de développer la culture des plantes aromatiques et des simples, que j’affectionne particulièrement, le côté médicinal des plantes m’attire depuis toujours, j’avais voulu me lancer aussi là dedans, mais je ne pouvais pas tout faire, donc une chose à la fois, je vais m’orienter dans cette voie, et allier ce que j’ai déjà, afin de faire à la fois de la semence et du médicinal dans le même temps !
Je souhaite donc reprendre l’activité en étant plus centrée, moins à courir partout, c’est à dire qu’au printemps je ne vais pas m’épuiser à produire des milliers de plants et à les vendre en étant toujours absente de mon jardin, non, je vais en faire, mais beaucoup moins, j’ai envie de me recentrer et plus de m’éparpiller ! donc faire moins de conférences et laisser les animations enfants de côté, pour développer surtout les stages à la ferme (un par mois) pour jardiniers amateurs, ça me permettra de continuer à transmettre, mais en restant chez moi et en me concentrant sur le jardin de semences ainsi que la culture et l’utilisation des soigneuses, car être à la fois au four et au moulin ne peut durer qu’un temps !
Et aussi, chose très importante : Je choisi maintenant de prendre le temps, de me ménager, de continuer mon activité parce que je l’aime, et non pas à coup permanent de « il faut que.. je dois… etc…. » si l’expérience du burn out et d’avoir quitté la ferme que j’aimais tant n’a pas été facile à vivre, elle aura au moins servi à ce grand changement positif, j’envisage le travail avec plus de détachement qu’auparavant, et je suis devenue plus simple, j’ai besoin de peu au quotidien pour vivre et être heureuse, donc ne pas me ruiner la santé ou sacrifier mon univers privé est aujourd’hui ma priorité, je le dis parce que je l’ai fais !

Aujourd’hui c’est la vie elle même qui me porte, le fait d’être passionnée et de faire ce que je fais par amour, c’est l’essence même de tout cela depuis que j’ai commencé.
C’est ce qui apporte une grande magie à l’existence d’un être humain.
Se sentir en accord et en lien avec soi même, et avec ce que je l’on peut faire pour rendre notre vie censée et agréable, c’est un long chemin d’initiation, ça ne s’arrête pas là où fini le travail et où commence l’existence, c’est lié, comme un tout dont les éléments ne peuvent aller sans les autres, c’est un air de vacance, car on ne fait plus par obligation, mais parce que ça nous donne des ailes pour avancer !
Parce que que l’amour et la foi sont les deux ailes de notre âme qu’aucun coup de vent ne brise, il faut croire en la vie, et en nos rêves

Nathanaëlle Chavot

 

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2 Comments

  • Bonjour Nathanaëlle,

    Je suis de tout cœur avec vous et vous souhaite de trouver la ferme de vos rêves!!
    Moi aussi avec mon copain, nous sommes en recherche d’un terrain pour une micro-ferme en permaculture (maraîchage, plantes médicinales etc) et nous savons au combien la recherche n’est pas simple, car l’accès au foncier n’est pas du tout facilité pour les futurs agriculteurs alors qu’on sait tous au combien on en a besoin (surtout en permaculture pour la restauration des terres, des semences et de la biodiversité)!!

    Plein de courage et d’ondes positives dans vos recherches et tout le bonheur du monde!

    Anne

    • Merci à vous Anne pour ce beau message d’encouragement !
      Je vous souhaite également de trouver votre bonheur dans votre installation, tout vient à point à qui sait attendre, comme on dit, alors surtout, posez vos intentions, et lachez prise dessus 😉
      Encore merci à vous et peut être à bientôt

      Naelle

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